Création de la Commission spéciale pour l’examen du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte : GEO PLC espère que le Parlement prendra le temps du travail

Ce mardi 2 septembre, les députés se sont regroupés au sein d’une commission spéciale pour examiner le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.

Selon la liste fournie par l’Assemblée Nationale[1], on observe que le Gouvernement s’est assuré une forte majorité – à presque 60% – au sein de la commission. Pourtant en pointe sur le sujet et condition de leur soutien à la majorité, les députés ECOLO ne représentent que 3% des membres de la Commission, en la personne de Cécile DUFLOT ancienne Ministre du logement et le député Denis BAUPIN.

répartitionPour GEO PLC,

« cette majorité doit permettre de conduire le projet jusqu’à son terme mais ne doit pas servir à passer en force. Ce texte est un support qui doit encore être enrichi par le travail parlementaire »

explique Christophe FEVRIER, président de GEO PLC.

Alors que le sujet avait fait polémique pendant des semaines, GEO PLC note que les Commission permanentes des Affaires économiques et du Développement Durable sont représentées à parts égales avec chacun 24 membres. Ces deux commissions représentent ainsi 70% des membres de la commission spéciale.

« Au-delà de ces discussions qui n’intéressent que les députés et les lobbys, nous souhaitons avant tout que cette commission rassemble les experts du sujet, des députés conscient des enjeux, notamment en matière d’efficacité énergétique »

poursuit Christophe Février.

répartition2Dans ce contexte, GEO PLC souhaite rappeler que la maîtrise de notre demande énergétique est une priorité depuis 2005. L’heure ne doit pas être à la création de nouveaux objectifs mais bien à la création d’un contexte permettant d’agir concrètement sur le terrain et bénéficier ainsi des retombées de l’efficacité énergétique que sont :

  • L’indépendance énergétique et la sécurité d’approvisionnement ;
  • L’amélioration de la compétitivité de nos entreprises et particulièrement de notre industrie ;
  • La libération du pouvoir d’achat des ménages.
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