La France en difficulté sur ses objectifs d’énergies renouvelables

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16,5 % contre 20,5 %. C’est la différence entre la part réelle d’énergies renouvelable dans la consommation d’énergie finale brute en 2018 et la part qu’il aurait fallu atteindre pour rester dans la lignée de l’objectif 2020, fixé à 23 %. Un écart de 4 points difficile à rattraper d’ici l’année prochaine.

Une trajectoire bien en deçà des 3×20 de l’Union européenne

En 2009, la Directive 2009/28/CE du Parlement européen et du Conseil imposait aux États membres de s’engager en faveur de la transition énergétique. Concrètement, chaque pays s’est vu attribuer des objectifs à tenir pour 2020 en termes de gaz à effet de serre, d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique. À l’échelle européenne, les efforts collectifs des États sont censés valider les fameux « 20/20/20 » du Paquet climat-énergie :

  • 20 % d’émission de Gaz à Effet de Serre (GES) en moins par rapport à 1990
  • 20 % d’énergie provenant de sources renouvelables dans la consommation brute finale
  • 20 % d’amélioration de l’efficacité énergétique par rapport à 2005

En 2014, une nouvelle directive a revu ces indicateurs à la hausse pour 2030 : respectivement 40/27/27.

Des décisions de 2018 ont même évoqué une augmentation de l’efficacité énergétique à hauteur de 32,5 % et une part des énergies renouvelables à 32 %.

23 % en 2020 : un objectif impossible à tenir ?

Compte tenu de sa situation en 2005 et du potentiel de développement des énergies renouvelables, la France doit respecter un objectif de 23 % dans sa consommation finale en 2020. Le constat du CGDD (Commissariat Général au Développement Durable) n’incite pas à l’optimisme. En 2018, 16,5 % de sa consommation finale brute provient d’énergie de sources renouvelables (éolien, hydraulique, biomasse, etc.). Or, ce chiffre devrait se situer à 20,5 % dans la trajectoire visée pour 2020.

Il reste donc 2 ans pour gagner plus de 6 points d’énergie renouvelable. La production éolienne progresse, tout comme le biogaz et l’hydraulique, mais pas suffisamment. Parmi les points faibles nationaux, on observe notamment les difficultés de la biomasse solide et de l’éolien maritime (offshore).

Rénover les bâtiments pour réduire la consommation nationale

Pour GEO PLC, la clé pour atteindre l’objectif des 23 % réside dans les travaux de rénovation énergétique. Ses équipes agissent concrètement pour diminuer l’impact environnemental d’un secteur primordial : le chauffage. C’est en améliorant la performance thermique de ses bâtiments et en développant les sources renouvelables que la France répondra efficacement à l’enjeu climatique.

En s’appuyant sur son expertise dans les économies d’énergie, GEO PLC incite tous les propriétaires à isoler leur logement et abandonner leur système de chauffage vétuste. Avec des offres de chaudière biomasse – une énergie renouvelable – et de chaudière gaz TPHE (Très Haute Performance Énergétique), le groupe s’engage au quotidien pour baisser la consommation d’énergie des ménages.

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